Une marque, c’est avant tout un engagement

Engagement des marques

Une marque, c’est avant tout un engagement

Une marque, c’est avant tout un enga­ge­ment, un contrat qu’on passe avec ses col­la­bo­ra­teurs, ses clients et ses par­te­naires. C’est un contrat tacite dont chaque par­tie pre­nante attend beau­coup. Et tout repose sur la capa­ci­té de l’entreprise à anti­ci­per les évo­lu­tions de la socié­té, à les com­prendre et à s’en saisir.

Une marque, c’est aus­si une vision du futur et une poli­tique d’innovation qui incarne cette vision dans des pro­duits et des ser­vices à la hau­teur de ces engagements.

Cet enga­ge­ment, cette vision, cette volon­té d’innover doivent se concré­ti­ser pour ins­tal­ler une rela­tion de confiance pérenne avec ses équipes, ses clients et ses par­te­naires. Rendre visibles ces enga­ge­ments, c’est notre métier de designers.

 

Pre­nons l’exemple de Her­ta avec qui nous tra­vaillons depuis plus de 26 ans.

Cette marque lea­der du mar­ché de la char­cu­te­rie et du trai­teur vegan, pré­fé­rée des Fran­çais depuis 7 ans main­te­nant et qui comp­ta­bi­lise un mil­lion d’actes d’achat chaque jour. Com­ment expli­quer un tel suc­cès ? Sur des seg­ments qua­si­ment oppo­sés ? Depuis si longtemps ?

Dès l’origine, Her­ta s’est don­née une mis­sion claire qui repose sur 4 piliers : 

  1. Sim­pli­fier la vie de ses consommateurs
  2. Démo­cra­ti­ser l’accès au meilleur 
  3. Garan­tir leur sécu­ri­té alimentaire
  4. Res­ter à l’écoute pour tou­jours innover

Ces enga­ge­ments se sont concré­ti­sés dans des actes.

En 1996, Her­ta révo­lu­tionne le mar­ché du jam­bon en pas­sant le Jam­bon de Paris en caté­go­rie supé­rieure. En cas­sant le cadre impo­sé par les dis­tri­bu­teurs pour répondre aux attentes des consom­ma­teurs, elle a dou­blé ses ventes en un an.

En 2000, Her­ta bou­le­verse le mar­ché des sau­cisses de Stras­bourg, en perte de vitesse avec ses Kna­cki, puis les Kna­cki Max, les Kna­cki grillées et sur­tout les Kna­cki Balls. Avec ses décli­nai­sons volaille puis végé­tale, la marque a su s’adapter à l’évolution des modes de vie des consom­ma­teurs. Aujourd’hui, cela repré­sente qua­si­ment 70% de part de mar­ché (vs 39% en 2000).

L’année sui­vante, Her­ta lance le pro­gramme “Her­ta s’engage”, marque pion­nière dans cette démarche RSE avec dans la fou­lée la réduc­tion des taux de sel dans les produits.

Puis, dans la lignée des pâtes à tarte légen­daires, la marque lance les pâtes à gâteaux, à cookies, déve­loppe le mar­ché du croque mon­sieur et du jam­bon à la broche, et la révo­lu­tion du végé­tal avec le lan­ce­ment de la gamme Le Bon Végé­tal. Un sacré pari pour le lea­der de la char­cu­te­rie ! Un pari gagnant puisqu’en moins d’un an, elle devient lea­der sur le seg­ment du trai­teur végétal. 

Avec la gamme sans nitrites, Her­ta prouve une nou­velle fois qu’elle tient ses engagements.

 

Bien sûr, il y a eu quelques échecs, mais la marque a tou­jours gar­dé en tête cette mis­sion qu’elle s’était don­née et a su res­ter fidèle à sa ligne de conduite. Elle est res­tée à l’écoute.

Aujourd’hui, plus que jamais, c’est une course de vitesse. Ce ne sont plus les grands qui écra­se­ront les petits, mais les plus rapides qui dépas­se­ront les plus lents. Il est deve­nu néces­saire de prendre l’initiative, car comme au rug­by, “on ne peut pas convaincre un adver­saire de revoir ses pré­ten­tions par une stra­té­gie défensive”.

 

 

Jérôme Lanoy

Pré­sident fon­da­teur de Logic Design

 

Pour aller plus loin, décou­vrez notre avis d’ex­pert Marques, reven­di­quez vos convictions !

 

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